A propos du vaccin contre la COVID-19

A propos du vaccin contre la COVID-19

Dernière modification le 20/10/2021

La vaccination est gratuite en Principauté. Elle est vivement recommandée pour se protéger et protéger son entourage de la COVID-19.

Le premier vaccin ayant l’autorisation de mise sur le marché et distribué en Europe est Comirnaty des laboratoires Pfizer and BioNTech.

Vous pouvez consulter la notice de ce vaccin sur le site internet suivant : Notice du vaccin Comirnaty

Il y en aura progressivement d’autres qui obtiendront probablement une autorisation de mise sur le marché et auxquels la Principauté pourra avoir recours :

  • Vaccins à base d’ARN messager (par exemple Pfizer and BioNTech, Moderna et CureVac)
  • Vaccins à vecteurs viraux (adenovirus) (par exemple AstraZeneca et Janssen (Johnson & Johnson))
  • Vaccins sous-unitaires (par exemple Sanofi)
  • Vaccins inactivés

La campagne vaccinale va donc probablement se faire en ayant recours à des vaccins de différents laboratoires.

Actuellement, un seul vaccin est disponible en Principauté de Monaco, le Comirnaty de Pfizer/BioNTech.

D’autres vaccins ont reçus l'autorisation de l'agence Européenne du médicament il s'agit de Moderna, d'AstraZeneca et de Johnson & Johnson. Actuellement ils ne sont pas administrés à Monaco.

 

Cela dépend du vaccin.

Le vaccin Pfizer/BioNTech, actuellement disponible nécessite un rappel vaccinal (donc une seconde injection à un intervalle d’au moins 21 jours). Cette deuxième dose est essentielle pour assurer une bonne immunité.

Un second rendez-vous vous sera donc donné lorsque vous recevrez votre première dose vaccinale.

Comme tous les médicaments, les vaccins peuvent provoquer des effets indésirables mais ils ne surviennent pas chez tout le monde.

Il a pu être observé sur certaines personnes les effets secondaires suivants : des rougeurs autour du point d’injection, de la fatigue, des maux de tête, et en moindre mesure des frissons, des courbatures, voire de la fièvre ou des réactions allergiques.

Dans de rares cas, une réaction plus sévère peut également être observée. Le risque d’effets indésirables graves ou de longue durée est très faible, mais ne peut jamais être exclu. Cela s'applique non seulement aux vaccins contre la COVID-19, mais aussi à tout médicament, y compris tout vaccin.

Il est préférable de rapporter les effets indésirables suspectés au professionnel de santé qui vous a vacciné ou, si vous avez été vacciné au Centre national de vaccination ou par une équipe mobile de vaccination par téléphone au 98.98.98.95 ou au 98.98.98.96 ou par e-mail à l’adresse suivante : [email protected].

Le risque de contracter la COVID-19 est bien plus faible chez les personnes ayant reçu le vaccin mais celui-ci – comme n’importe quel autre vaccin – n’est pas efficace à 100 %.

Les vaccins aujourd'hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes. Lorsqu’une personne reçoit un vaccin, elle n’est pas immédiatement protégée. L’efficacité vaccinale est obtenue 7 à 14 jours après l'injection (2 doses pour la majorité des vaccins, 1 dose pour le Johnson et Johnson).

Même vacciné, vous pourriez être contaminé sans le savoir et transmettre le virus à des proches. Le port du masque reste donc nécessaire.

 

Les personnes qui ont ou ont eu la COVID-19 peuvent recevoir Pfizer/BioNtech administré en Principauté.

Il est recommandé néanmoins de respecter un délai minimal de 3 mois après le début des symptômes avant de procéder à la vaccination et de ne pas vacciner en présence de symptômes persistants.

Comme pour tous les autres médicaments, la sécurité des vaccins contre la COVID-19 est contrôlée après leur mise sur le marché. Ainsi, tous les effets indésirables sont surveillés au niveau international et européen. Pour les vaccins contre la COVID-19, les systèmes de surveillance existants ont été renforcés tant au niveau européen que national.

C’est une technologie ultra-innovante, qui rompt avec les vaccins classiques. Ces derniers consistent à injecter le virus dans l'organisme, soit sous une forme atténuée, soit sous une forme inactivée, pour provoquer une réponse immunitaire. La technique de l'ARN messager, elle, consiste à envoyer un message, une sorte de "recette" à appliquer, qui est ensuite rapidement détruite.

Comme leur nom l’indique, ils contiennent de l’ARN. Présente chez tous les êtres vivants, c’est une molécule quasi identique à l’ADN. On dit que l’ARN est «messager» lorsque sa forme copie temporairement celle d’un fragment d’ADN. Il retranscrit l'information génétique d'une partie du virus. Les brins d’ARNm injectés portent les gènes du coronavirus responsable de la synthèse d’une protéine.

Une fois injecté dans le corps, l’ARNm entre dans les cellules humaines. Les gènes sont «lus» par les «usines des cellules», qui fabriquent cette protéine. En gros, on donne au corps une sorte de code-barres du coronavirus. Le système immunitaire va fabriquer des anticorps

Les protéines, fabriquées en grand nombre par les cellules, sont alors détectées, ce qui déclenche une réaction immunitaire.

En d’autres termes, le système immunitaire va fabriquer des anticorps pour neutraliser le coronavirus. Ces mêmes anticorps pourront reconnaître et combattre efficacement le coronavirus s’il tente d’infecter l’organisme plus tard.

Une fois cet ARN «lu», il est rapidement détruit et il n’en reste plus aucune trace dans le corps.

Comme cette technique provoque une réaction immunitaire modérée, elle nécessite l’administration de deux doses à 21 jours d’intervalle, pour assurer une protection durable.

Pfizer/BioNtech contient une molécule d’ARNm avec des instructions pour produire une protéine du SARS-CoV-2, le virus à l’origine de la COVID-19. Pfizer/BioNtech ne contient pas le virus lui-même et ne peut pas causer la COVID-19.

Pfizer/BioNtech agit en préparant l’organisme à se défendre contre la COVID-19. Il contient une molécule appelée ARNm qui renferme des instructions relatives à la fabrication de la protéine spike. Il s’agit d’une protéine à la surface du virus SARS-CoV-2 dont ce dernier a besoin pour pouvoir pénétrer dans les cellules de l’organisme.

Lorsqu’une personne reçoit le vaccin, certaines de ses cellules lisent les instructions de l’ARNm et produisent momentanément la protéine spike. Le système immunitaire de la personne traite alors cette protéine comme un corps étranger, produit des anticorps et active les lymphocytes T (globules blancs) pour l’attaquer.

Si la personne entre par la suite en contact avec le virus SARS-CoV-2, son système immunitaire le reconnaîtra et sera prêt à défendre l’organisme contre ce virus.

L’ARNm du vaccin ne reste pas dans l’organisme, mais est décomposé peu de temps après la vaccination.

Le vaccin à ARN messager ne contient pas d’adjuvant (aluminium ou autre).

Toutes les données scientifiques seront accessibles au public sur le site web de l'Agence européenne des médicaments (EMA). Une fois le vaccin approuvé, les informations sur le produit (notice et résumé des caractéristiques du produit (RCP)), le rapport d'évaluation de l'Union Européenne (EPAR), le plan de gestion des risques (Risk Management Plan, RMP) et des données sur les essais cliniques seront disponibles. Après la mise sur le marché, des données sur les effets indésirables suspectés seront également disponibles.

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